Il est évident que l'Argentine traverse un crise économique considérable. Le peso Argentin a perdu, avec les élections, le 30% de sa valeur. De leur côté, les actions ont perdu 50% de leur valeur. Et le taux de risque pays est passé de 860 points, à 1.800 points. On ne pouvait pas s'attendre à autre chose, avec un taux directeur entre 60% et 70%. Et avec un taux d'inflation de 50%. Puis, il y a la dette, avec le 76 milliards de dollars que le FMI lui a prêté, en vue de lutter contre la dévaluation du peso. L'idéal aurait été un taux directeur de 5%, au plus, et laisser flotter le peso. Puis, supprimer toute politique d'émission monétaire et de fixation des prix. Il est clair que l'argentine ne se trouve pas dans la situation du Venezuela. Mais, si les politiques économiques continuent, ce pays peut se rapprocher, de la situation catastrophique du Venezuela.