Pour Aristote, l'être humain est le seul animal à avoir le sentiment du bien et du mal, du juste et de l’injuste. Et c'est la communauté de ces sentiments qui permet l’existence de la famille et de la cité. Puis, c'est la réflexion de ces sentiments qui donne les principes et les valeurs ordre universel: le fondement éthiques des cultures. Par la suite, c'est à partir de ces valeurs qui se développe le droit. Puis, le droit donne l'économie et le politique. Car, le droit fait appel à l’idée de la justice. Ainsi, l'économie et la politique sont, en tant que manifestation du droit, des prolongements de l'éthique. On peut, dès lors, dire que la finalité de ce processus est la concrétisation de l'idée de la justice.