Le délire peut être perçu, comme une dé-lecture de la réalité, comme une perception fausse, erroné du monde et des choses. C'est sa dimension proprement psychologique. Il peut être aussi perçu comme la forme qui prend le discours passionnel, la parole personnelle. Car, tout discours n'est pas une forme académique du savoir. Il peut être la parole du règne de l'opinion, de la perception personnel du monde et des choses Il y a donc, nécessairement, une dimension positive du délire.