Tout être humain quel qu'il soit, est capable de comprendre que le tout est plus grande qu'une de ses parties, et, par conséquent, qu'une partie ne peut pas être plus grande que le tout. C'est ce rapport entre le tout et ces parties qui nous mène à dire en langage philosophique que l'universel détermine le particulier, de la même manière que les genres conditionnent les espèces. Toujours, suivant cette logique, nous disons que la communauté internationale est composée de nations. Puis, nous constations que les nations sont des produits historiques et que l'État est du droit objectivé. Mais que le droit ne s'objective pas uniquement dans les institutions, mais aussi dans la monnaie. Pour cette raison, la souveraineté monétaire est un complément de la souveraineté politique. Ceci dit, un État ne peut pas détruire sa propre population ou une partie de sa population. Le crime contre l'humanité est une limite de la souveraineté. C'est justement ce que la communauté internationale exprime actuellement très clairement. La souveraineté publique a une dimension éthique: la sécurité juridique et matérielle de ses membres.