Comme le disent les spécialistes, la dette grecque est à nouveau dans les radars des marchés. Le ministre des Finances allemand a provoqué une secousse, lorsqu'il a dit hier que la Grèce pourrait être obligée de restructurer sa dette. De plus, la maison de notation Standard and Poor's, évalue les pertes pour les créanciers à 60% de leur valeur faciale (100 euros). Tout indique, donc, que l'heure de la vérité est proche. La faillite et la sortie de l'euro, devrait permettre à la Grèce de rebondir, comme l'as dit Paul Krugman.