Le Goddard, le principal laboratoire climatique de la NASA, nous indique que nous assistons, depuis 1980, à une augmentation de la température terrestre. (Le Monde, 6-7 décembre 2009, p. 18). Le fait est qu'on constate, depuis lors, non seulement une diminution des calottes glacières - aussi bien dans la Terre qu'en Mars -, mais aussi une diminution considérable des taches solaires. Ce qui veut dire que l'élévation de la température est le résultat de l'augmentation de l'activité solaire. Force est de constater que l'astronomie moderne ne nous donne pas d'interprétation de ce phénomène. La seule explication que nous avons actuellement, nous vienne des anciens Mayas. En effet, selon le calendrier galactique Maya, le 21 décembre 2012 est le jour où le système solaire devrait traverser l'équateur galactique. Par conséquent, le réchauffement climatique est, selon cette vision du cosmos, le résultat du fait que le soleil se rapproche du noyau galactique. Par contre, lorsque le soleil sera au sud de la structure elliptique de notre galaxie - dans 10.948 ans - la Terre devrait connaitre la période la plus intense de l'ère glacière à venir. Et, alors, le soleil sera noir, comme ils le disent. Ceci dans le sens, qu'il sera entièrement couvert de taches solaires.- Il est en tout cas, curieux de constater que les néo-chrétiens américains ont transformé la datte de 2012, de la vision cosmologique Maya, soit en évènement eschatologique - le retour du Christ sur la Terre -, soit comme évènement terrifiant: la fin du monde. Or, pour la cosmologie Maya, le soleil continuera à tourner au-tour du noyau galactique, jusqu'à ce que ce noyau ait absorbé le système solaire. Puis, lorsque l'ensemble de cette structure aura été intégré, devrait se produire la naissance d'une nouvelle galaxie. Cela dit, soyons clair, nous n'asseyons pas de dire que la cosmologie des anciens Mayas corresponde à la réalité, mais seulement d'expliquer ce qu'elle dit. Mais en tout cas, comme on peut le comprendre aisément, cette vision du cosmos n'a rien à voir avec la version néo-chrétienne qui est en vogue actuellement aux États-Unis.