Voltaire nous dit: "L'univers m'embarrasse et je ne puisse songer que l'horloge existe et qu'il n'y a pas d'horloger". Le créationnisme part, en effet de l'idée selon laquelle à la base de Être il y a une impulsion première. C'est précisément la thèse de la théorie du Big Bang: la singularité première explose et donne naissance à un cosmos en expansion. Parménnide nous dit par contre: "L'Être est inengendré et impérissable, universel, unique, immobile et sans fin. Il est tout entier, un continu. Car quelle origine lui cherches tu?" Les mayas avaient, globalement parlant, la même perception du cosmos. Pour eux le cosmos est dans l'absolu du temps et de l'espace composé de galaxies. C'est donc un être illimité dans le temps et dans l'espace, où les galaxies naissent et meurent dans l'infini du temps. Pour eux, en effet, la Grande étoile noire, le noyau galactique, absorbe sa structure pour la reproduire après et ainsi de suite dans l'éternité du temps. Par conséquent, pour le mayas le cosmos est égal à lui-même et les galaxies changent dans l'absolu du temps. De plus, pour eux la terre tourne au-tour du soleil (en 365,2422 jours) et le soleil tourne au-tour du centre de la galaxie en 25.920 ans et 360 jours.