Certains spécialistes pensent que pour éviter la surappréciation de l'euro, il faudrait acheter massivement des dollars, "à l'image de ce qui fait la Banque du Japon depuis quelques années". (Delhommais, Le Monde, Economie, 13-14, mai 2007, p. 6). Normalement ce rôle doit être, donc, celui de la BCE. Mais, n'a-t-on pas encore compris que la BCE n'a pas le droit d'émettre de la monnaie? Il faut, en tout cas, savoir que pour que cela soit possible, il faudrait modifier le Statuts de la BCE. Ce qu'impliqueraît, selon les textes, une décesion à l'unanimité des pays de la zone euro. Ce qui est pratiquement impossible. Pour ces raisons, la dynamique contradictoire de très forte dépréciation du billet vert d'un côté, et de très forte appréciarion de l'euro de l'autre, est un processus inévitable. Ce pénomène est le résultat du rapport quantitatif, au niveau du marché international, entre une monnaie en surabondance - le dollar - et une monnaie qui est plutôt rare: l'euro. Rappelons qu'il y a acutellement quelques 3.800 milliards de dollars - essentiellement en bons du Trésor américain - dans les réserves des pays exédentaires. Dont, un peu plus de 1.200 milliards en Chine, Hongkong non compris.