De l'égalité et de l’inégalité dans le social.

Aristote nous explique que la justice veut que l'égal soit traité en égale, et L'inégale en inégale. Dans les sociétés composées d'individus égaux, la justice corrective est celle qui doit rétablir le principe d'égalité qui doit exister entre les individus Car l'égalité est le moyen terme terme. […]

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La philosophie de l'histoire chez Marx.

Marx considérait qu'au de départ de l'histoire humaine, il y a le communisme primitif. Puis, vient l’esclavagisme, lequel mode de production se surmonte dans le système féodal. Ensuite vient le capitalisme, lequel devra être dépassé par le communisme. Ce qui devrait permettre l'accomplissement de […]

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De l'ontologie de l'être sociale chez Aristote.

Pour Aristote, l'être humain est le seul animal à avoir le sentiment du bien et du mal, du juste et de l’injuste. Et c'est la communauté de ces sentiments qui permet l’existence de la famille et de la cité. Puis, c'est la réflexion de ces sentiments qui donne les principes et les valeurs ordre […]

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A propos du marxisme.

Le but principal du marxisme est le dépassement du capitalisme en particulier, et de toute économie monétariste en général. Ce processus implique non seulement le dépassement de l'économique, mais aussi du politique et du droit. Puisque pour Marx l'économique est le fondement du social. Il n'a pas […]

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Aristote et le principe de l'égalité.

"Dans des sociétés formées d'individus semblables et égaux, il n'est ni profitable, ni juste, qu'un seul homme ait la suprématie sur tous". La Politique, III, 17, p. 252.

A propos du bien-être de la Cité.

Aristote disait avec raison: que le bien-être de la Cité n'est pas une affaire de fortune, mais bien de science et de volonté réfléchie.

Sur le rôle éthique de l'Etat.

A proprement parler, le rôle éthique de l'Etat n'est pas de produire ou de vendre des biens, mais de produire et administrer le droit juste. Donc en pratique, comme de dit Aristote, de lutter contre les injustices réciproques et favoriser les échanges.

De l'idée de Dieu.

On dit dernièrement que Dieu est si grand qu'il ne peut pas se réduire au Dieu d'une seule religion. En ce sens là, on considère Dieu comme l'esprit absolu. Or, du point de vue de l'Ancien Testament, le Dieu d'Israël - son égo-transcendantal, son sur-moi - est "le plus grand de tous les […]

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A propos de la démocratie.

L'eau la plus pure se trouve à sa source. Et la source de la pensée politique est la philosophie politique grecque. Au point de départ de cette réflexion, il y a la Réforme de Clystène. C'est alors que surgissent spontanément trois concepts: isothymia, isonomia et isocratia. Donc, au point de […]

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Le délire.

Le délire peut être perçu, comme une dé-lecture de la réalité, comme une perception fausse, erroné du monde et des choses. C'est sa dimension proprement psychologique. Il peut être aussi perçu comme la forme qui prend le discours passionnel, la parole personnelle. Car, tout discours n'est pas une […]

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A propos du principe: Aime ton prochain, comme toi même!

Le principe aime ton prochain, comme toi même, n'est pas une valeur d'ordre universel. Car le prochain s'oppose au lointain, comme le semblable s'oppose au dissemblable. Ainsi, le prochain est le semblable. Pour cette raison, nous disons que ce principe a une dimension particulariste. Ce qui doit […]

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Un principe d'ordre universel.

Lorsque nous parlons d'un principe d'ordre universel, nous faisons référence à une valeur dont la légitimité s'impose à tous. Car, il faut comprendre qu'il n'y a pas d'existence sans coexistence. De là, la nécessité d'un principe capable de s'imposer à tous. Or, ce principe fut formulé par […]

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A propos du principe d'égalité.

Théoriquement parlant, le principe d'égalité entre les êtres humains apparait en Grèce, avec la réforme de Clystène, en 507 avant J C. C'est alors qui va surgir le concept d'isothymia: d'égalité en dignité de tous les êtres humains. Ce qui veut dire que tous les être humains - hommes et femmes - […]

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Du rapport entre le singulier et l'universel.

Aristote nous dit (La Métaphasique B) que le singulier est ce qui est un numériquement - donc, l'individu pour ce qui est l'humain -, tandis que l'universel - l'humain, en l’occurrence - est ce qui se manifeste en première instance dans toute singularité. Ce qui veut dire que toute individualité […]

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Encore à propos de la loi des contraires.

Pour Aristote, la loi des contraires se manifeste d'une manière différente dans la nature que dans la culture. Dans la nature, le négatif est l'autre du positif. Et cette dualité se manifeste soit dans l'identité, soit dans la différence. Par contre, dans la culture, dans sa dimension éthique, […]

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Encore a propos de la théorie du genre.

Comme nous venons de le signaler, la théorie du genre, considère que le masculin et le féminin ne font pas partie de la même universalité, de la même dimension générique. Que cette différence est plutôt produit de la culture. En somme la théorie du genre, dans sa version moderne, considère que […]

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Encore à propos du genre.

La philosophie classique grecque nous montre que le genre est l'essence, l'universalité intérieure qui relie d'une manière naturelle la multitude d'individus. En d'autres termes, l'essence du soi es l'universel; elle est le fondement de l'autonomie, de la raison et de la conscience. Ceci veut dire, […]

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A propos de la théorie du genre.

Lorsque nous parlons du genre humain, nous faisons référence à la dimension universelle de cet animal rationnel , comme les disaient les grecs. Se pose, alors, la question de savoir qu'est ce que cet universel. Aristote nous dit: que l'universel est ce qui se manifeste en première instance dans […]

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De la logique de l'être social.

Selon Aristote, la monnaie (nomisma)  est un produit du droit: nomos. Le droit se manifeste dans l'économie (oikos-nomos) et dans la politique. Laquelle repose sur un texte fondamental. La monnaie est, en tout cas, la colonne vertébrale du social.Mais, le droit doit être conditionné par l'éthique. […]

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Principes et systèmes de valeurs.

Tout système de valeur repose, en dernière instance, sur un principe. Pour le christianisme ce principe est: Aime ton prochain, comme toi même! Confucius nous dit: Agir avec les autres, comme nous voudrions que l'on agit envers nous même! C'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité; il […]

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