Le Blog de Norman Palma

Publications : Économie | Philosophie

lundi 27 avril 2015

A propos de la politique économique du gouvernement espagnol.

Le gouvernement espagnol de Mariano Rajoy a appliqué, depuis son arrivé au pouvoir, le 21 décembre 201, une politique d'austérité très radicale. Mais, cette politique sera plus modéré à partir de fin 2013. C'est la raison pour laquelle de déficit budgétaire a été important en 2014: 5,7%. Actuellement, le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, réclame à l'Espagne une augmentation de l'austérité. Donc, une réduction du déficit budgétaire. Ce qui devrait provoquer une nouvelle contraction de l'activité économique. L'Espagne, ne l'oublions pas, connaît présentement un taux de chômage de 23% de la population active.

dimanche 26 avril 2015

A propos des désaccords de la Grèce avec ses partenaires.

Le gouvernement de la Grèce souligne que son désaccord avec ses partenaires se situent à quatre niveaux différents: 1) Droit du travail: facilités de licenciements. 2) Sécurité sociale: subventions et pensions. 3) Augmentation de la TVA, et 4) Privatisations. Tout indique, donc, que les membres de la zone euro, défendent un projet très libéral. Tandis que le gouvernement de Monsieur Tsipras, cherché à sauvegarder les restes d'une politique sociale. Le fait est que cette politique ne peut se maintenir que grâce à la souveraineté monétaire.

jeudi 23 avril 2015

Le Japon retrouve son excédent commercial.

Pour le mois de mars, l'excédent commercial japonais a été de 1,76 milliards de dollars. La dépréciation du yen, en est la cause principale. L'économie japonaise, va connaître 32 mois de déficits d'affilée, à cause de l'accident du Fukushima. Qui a poussé ce pays à fermer 48 centrales nucléaires, en plus de 6 accidentés. Mais, tout ceci prouve que la dépréciation d'une monnaie, rende les produits, du pays en question, plus concurrentiels.

mercredi 22 avril 2015

L'aggravation de la crise grecque.

Le médias en parlent, la crise grecque s'aggrave de plus en plus. Le pays est à court de liquidité, et s'achemine vers une sortie de la zone euro. Certains économistes, comme Jacques Sapir, évoquent la possibilité d'une réquisition de la Banque centrale de la Grèce, par le gouvernement, pour le contraindre à émettre des euros. (La Tribune, 22-04- 2015). Ce qui serait une politique très problématique, et qui peut provoquer la rupture du système de l'euro. La Banque centrale grecque peut émettre sa propre monnaie, tout en se déclarant en faillite. Ce qui serait le chemin le plus raisonnable.

dimanche 19 avril 2015

A propos de la nouvelle Banque chinoise.

Certains pensent que la nouvelle banque chinoise d'investissement va bouleverser le système dollar. En réalité, cette banque ne menace pas la suprématie du dollar. Elle a plutôt tendance à soutenir ce système. Car, les futures transactions, seront libellées en dollars. Ce qui veut dire que cette banque reste dans l'horizon du système du billet vert. Lequel tend à se renforcer de plus en plus.

jeudi 16 avril 2015

De la souveraineté monétaire.

Chaque pays doit être en conditions de contrôler sa propre monnaie. La souveraineté monétaire est le complément de la souveraineté politique. Par conséquent, le pays qui fixe la valeur de sa monnaie à une autre - cas de la dollarisation -, ou qui accorde la valeur de sa monnaie à une banque centrale régionale - cas du système de l'euro -, ne dispose pas de souveraineté monétaire. Mais, il y a une différence entre ces deux systèmes. Dans le premier cas - celui de la parité fixe -, un pays peut toujours changer de parité. Donc, récupérer un peu de souveraineté monétaire. Tandis que dans le deuxième cas, la dépendance monétaire est totale. Et dans ce cas, il convient de faire la différence entre les pays excédentaires et les pays déficitaires, selon les comptes extérieures. Les premiers ont la possibilité d'émettre de la monnaie, tendis que les deuxièmes n'ont pas cette possibilité, et tendent à s'enfoncer dans la pénurie monétaire et la rareté de crédit. C'est, donc, l’autodestruction programmé. La Grèce est un exemple de cette situation.

mardi 14 avril 2015

Le retour en force du billet vert.

Ça fait un que le dollar tend à se renforcer. Il s'est apprécié par rapport à toute les grandes monnaies, sauf par rapport au dollar de Hong Kong. Car le dollar de Hong Kong est en parité pure , par rapport au dollar américain, depuis 1983. En tout cas, l'US dollar est passé, en un an, de 1,40$ pour un euro, à 1,05$, toujours pour un euro. Actuellement, l'US dollar tend à s'apprécier, grâce au soutien du bon à 30 ans ( US30Y). Depuis le début février, la Fed émet des dollars, pour soutenir la valeur réelle de ce bon. Cette politique peut continuer pendant un bon moment.

jeudi 9 avril 2015

A propos de la stagnation internationale.

Lawrence Summers, l'ancien Secrétaire du Trésor de Clinton, parle de stagnation séculaire, pour expliquer la situation dans laquelle se trouve l'économie internationale. Il est clair que nous sommes dans une situation de stagnation. Mais, cela ne veut pas dire que nous sommes dans une stagnation séculaire.

On le vois clairement, avec la Baltic Dry Index. Nous sommes, depuis la fin février en dessous du point le plus bas que ce marché avait touché fin 2008, avec 663 points. En effet, actuellement nous sommes à 580 points. Ce qui veut dire que les choses tendent à s'aggraver. Et qu'on risque de rentrer dans une récession globale. De là, la nécessité au niveau régional de sortir de l'euro, et au niveau international de dépasser le règne de l'étalon dollar. Pour instituer le règne de l'étalon-or international.    

mercredi 1 avril 2015

Encore sur la crise grecque.

Tout indique que la Grèce s'oriente vers une sortie de la zone euro. Ce qui devra arranger les choses pour le pays de l'Europe du sud. L'essentiel est que chaque pays puisse récupérer sa souveraineté monétaire.

Très curieusement, les grecques ne se rendent pas compte que pour eux c'est la solution, aux maux qu'ils connaissent. Mais, l'avenir nous le dira.

mercredi 25 mars 2015

L'émission monétaire aux Etats-Unis.

La Réserve Fédéral achète les invendus de bons du Trésor. Donc, elle émet de la monnaie en échange de ces bons. Puis, il y a eu le célèbres QE de Bernanke. Ce qui a permis à la Fed d'émettre de la monnaie directement. 

Le QE 1,2 et 4 ont été destiné à acheter des bons du Trésor - de 10 et 30 ans - sur le marché international. Actuellement, la Fed émet de la monnaie, en déhors de tout plan, pour soutenir le 10 et le 30 ans. De plus, elle continu à émettre de la monnaie, pour acheter le invendus des bons du Trésor. A ce propos, il convient de savoir que le Trésor américain a vendu aujourd’hui, 25 mars 2015, 35 milliards de dollars des bons à 5 ans.

lundi 23 mars 2015

Encore sur la crise de l'économie grecque.

Comme nous l'avons déjà signale, le chemin pour sortir de la crise, dans laquelle s'enfonce l'économie grecque, passe par la sortie de l'euro. La seule expérience qui peut servir de modèle, à l'économie grecque fut celle de l'Argentine.

Rappelons que l'économie Argentine avait institué, la parité pur avec l'US dollar. Donc, un peso un dollar. Cette parité fait qu'avec la surévaluation du dollar, à l'époque, l'économie argentine s'est trouvé en conditions de non concurrentialité.La dévaluation du peso argentin - de 75% -le 1er mars 2002, lui a permis de retrouver sa capacité concurrentielle. Et, en peu de mois, l'Argentine a retrouvé des excédents. Depuis 2014, l'économie Argentine se trouve pénalisée, par le conflit avec les fonds vautours.

samedi 21 mars 2015

Encore à propos de la crise en Grèce.

Jeroen Dijsselbloem, Président de l’Eurogroupe, et ministre de l'économie néerlandaise, propose comme solution le contrôle des capitaux en Grèce.De toute façon le bank run (la course aux guichets), qui se pratique actuellement dans ce pays, mène nécessairement à cette solution.

Mais, ce que Dijsselbloem n'a pas compris , c'est que le contrôle des capitaux est la phase qui précède la sortie de l'euro. Ce qui doit être le but d'une politique rationnelle dans ce pays. Car, il faut que tout pays puisse disposer d'une souveraineté monétaire.  

lundi 16 mars 2015

A propos de la crise grecque.

On commence à comprendre que la Grèce à des difficultés plus importantes qu'elle ne le dit. Elle aurait besoin d'un plan d'annulation et de restructuration de sa dette, comme l'Allemagne en 1953.
Le chemin le plus courte pour entreprendre cette politique, serait que la Grèce sorte de l'euro et se déclare en faillite. Ce que lui permettre de renégocier sa dette, tout en se restructurant à partir de sa nouvelle monnaie.
 

mercredi 11 mars 2015

Nouvelle publication.

Au fait, ma nouvelle publication - Autopsie d'un Désastre Économique, Éditions Perspectives Libres, 203 pages - vient de sortir. Il s'agit d'une réflexion sur l'histoire de la crise universelle que nous sommes en train de vivre. Anisi que sur le chemin du dépassement de cette crise.

vendredi 6 mars 2015

Quantitativiste et altermondialiste.

Je suis à la base quantitativiste. Ce qui veut dire que je suis de ceux qui considèrent que la théorie quantitative de Locke est un des fondements de la théorie économique.

Par la suite, je me réclame altermondialiste. Car je pense qu'il faut changer l'ordre du monde, et, plus précisément, l'ordre du système monétaire international. Donc, sortir du règne de l'étalon-dollar et instituer le royaume de l'étalon-or international.

jeudi 5 mars 2015

La dollarisation de l'économie de l' Argentine.

L'effet le plus négatif du règne du billet vert, dans les économies dollarisées, c'est le fait que les citoyens de ces pays achètent des dollars pour se protéger. C'est ainsi qu'en Argentine, les achats de dollars, depuis le début de l’année, sont de 1,077  milliards de dollars. (La Nation, 5 mars 2015). Ce qui a comme effet, le renforcement du dollar au niveau international et la fragilisation des économies nationales.

De son côté, cette appréciation du billet vert, par rapport au autres monnaies, tend à augmenter le déficit commercial des États-Unis. Lequel a été de 505 milliards de dollars en 2014. Mais cela ne provoque aucun problème aux États-Uni car ils détiennent le droit d'émettre la monnaie international.

mardi 3 mars 2015

L'Argntine et les fonds vautours.

Le juge new-yorkais Griesa a condamné l'Argentine a rembourser la dette qu'elle doit aux fonds vautours. Ce à quoi se refuse le gouvernement argentin. Donc, juge Griesa a condamné l'Argentine pour désobéissance. Ce qui est totalement absurde du point de vue du droit international. Car il y a le principe de la souveraineté.

Il faudrait donc que le juge demande au gouvernement des États-Unis de rendre efficace sa condamnation. Ce qu'impliquerait le retour à la politique de la canonnière.Donc, que la flotte américaine puisse bombarder Buenos Aires.Pour l'obliger à payer les fonds vautours.

Rappelons que les fonds vautours ont acheté la dette argentine à moins de 10% de sa valeur. Et ils demandent a être payés à 100%, plus les intérêts. Par conséquent, ces fonds spéculatifs se spécialisent dans l'achat à bas prix, des dettes émisses par des pays en difficulté, pour réclamer par la suite le payement de la valeur nominale plus les intérêts.

lundi 2 mars 2015

l'or et la monnaie.

Au sens strict du terme, l'or est la méta-monnaie. Il est la mesure universelle, aisément stockable que la nature nous donne.  Le papier monnaie est, par contre, la monnaie au sens stricte du terme. Car c'est le produit du droit, comme nous le rappel Aristote.

Comme nous le montre l'histoire de l'US dollar, une monnaie nationale peut devenir monnaie internationale, soit de facto (1933-1944), soit de jure: depuis 1971. Mais, lorsqu'une monnaie nationale, devient monnaie internationale, elle impose nécessairement son privilège. De sorte que cette nation, possède le privilège de déterminer le droit, l'économie et la politique international.

vendredi 27 février 2015

La renégociation de la dette internationale.

La Grèce cherche à renégocier sa dette. Pour sa part Podemos, le parti de la nouvelle gauche espagnole, parle de le faire s'il accède au pouvoir. Bientôt ça sera le tour de l'Italie.

La fin de l'euro devrait permettre de surmonter ce problème. Grâce à la forte dépréciation qui devrait s'en suivre. 

mercredi 25 février 2015

Giscard et la Grèce.

Comme le dit Giscard d'Estaing, la Grèce a besoin d'une monnaie dévaluable. Quoi qu'il emploi ce terme avec une connotation négative. Il est important de comprendre qu'en réalité tous les pays déficitaires de la zone euro, ont besoin d'une monnaie dévaluable.

Car, dans sa réalité chaque pays doit pouvoir déterminer la valeur de change de sa monnaie, ainsi que de sa quantité en circulation. Et c'est cela que nous appelons la souveraineté monétaire. Ce qui est le complément de la souveraineté politique.

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